Un truc hyper important dans une newsletter de Nicolas Galita, qu’il faudrait encadrer :
La neurodiversité n’est pas juste un mot cool pour dire « y’a des cerveaux différents », c’est un concept militant qui affirme que certaines personnes sont oppressées de manière systémique en raison de leur neurologie. Ces personnes, les neurodivergentes, sont pensées comme une catégorie similaire à la race sociale, au genre, à la classe sociale.
Ce n’est pas la différence le problème. Tous les cerveaux sont différents. Ça n’existe pas un cerveau neuroconvergent.
Les neurodivergents sont celleux qui sont marginalisé·es par la neuronorme. Quand tu es autiste, le monde n’est pas pensé pour toi. Quand tu es TDAH, le monde n’est pas pensé pour toi. Tu es donc handicapé·e.
Ce n’est pas non plus une histoire de minorité. De la même manière que, sur Terre, les hommes sont en minorité et les blancs ne sont que 10% environ mais sont bien les privilégiés.
Le concept clé ici est l’oppression systémique.
Nicolas Galita, Les HPI ne sont PAS neuroatypiques, newsletter du 13 janvier 2026
Ca résonne avec les articles de Jon (Christinanity On The Spectrum) qui dénonce la « vibe » actuelle autour de l’autisme type 1, où des gens se reconnaissent autistes pour un prétendu « super pouvoir » imaginé (et sans doute un mal-être dans la vie, mais plus probablement dû à d’autres oppressions sytémiques), et où des coachs ciblent cette catégorie pour vendre du développement personnel.
PS: garder à l’esprit que l’autisme type 1 c’est dans le « spectre » avec l’autisme type 2 et type 3. Cela permet, je trouve, de se prémunir de ce genre de pensée. Se méfier dès que quelqu’un dit « non, pas comme ces autistes-là« .